Quel est le bon choix pour écouter de la musique, une platine vinyle ou cd, ou même du MP3 ?

Les avantages et inconvénients de la platine Vinyls 33 Tours sont facilement identifiables.

Pour les avantages, certains enregistrements anciens ont été mixés avec une dynamique importante, parfois proche de celle des instruments originaux, cette dynamique sans compression offre une fidélité proche des instruments. On ne retrouve parfois ces anciens enregistrements que sur des pressages Vinyles…

Sur CD ou autres supports « récents » numériques, certains de ces enregistrements ont été dénaturés, les versions numériques « remasterisés » étant optimisées pour une écoute générale sur tout type de support, car d’importants écarts de dynamique forcent parfois, lorsqu’ils sont extrêmes, à monter ou à baisser le volume sans arrêt… Les pianississimo étant très faibles, proche du bruit de fond de la salle, peuvent, si la salle est bruyante, demander à monter le volume sonore, puis arrive sur le même morceau, un passage ou des instruments plus puissants jouent, les fortississimo « , sur un enregistrement master peuvent afficher plus de 30 décibels de dynamique ! https://fr.wikipedia.org/wiki/Nuance_(musique)

Pour cette raison, les studios lors de remastering, compressent la dynamique pour réduire les différences de niveau sonore entre pianississimo et fortississimo, plus besoin de toucher au bouton « volume », mais l’oeuvre originale est dénaturée, des compromis sont parfois fait avec 15dB de dynamique, mais il arrive que la dynamique soit écrasée et tienne dans seulement 6dB. Heureusement, certains studios offrent des remastering destinés à la HiFi, avec la dynamique originale que l’on trouvait sur le Vinyl d’origine, parfois même mieux ! Les bandes originales sont sauvegardées et il est possible, même 50 ans plus tard de faire un nouveau mix sans modifier l’oeuvre originale, comme ce fut le cas récemment pour les différents albums des Beatles de l’époque « studio ».

Pour les inconvénients, à mastering / mixage identique, avant pressage ou choix du support, le support Vinyle est totalement obsolète si on le compare à la reproduction numérique, il ne fait pas le poids, surtout contre les dernières générations de codec. Si on devait comparer le support Vinyle à des fichiers lossy (évolution du MP3, type AAC par exemple), un AAC 128kbps serait jugé très supérieur à un Vinyle à l’écoute. Les artefacts sont extrêmement réduits, la dynamique n’est pas atténuée du tout (la dynamique n’est jamais diminués sur les fichiers Lossy.

Un AAC 256kbps est aujourd’hui très difficilement ABXable face à un fichier original type CD (16Bits / 44kHz), la mesure montre la supériorité du format sans perte, mais l’oreille humaine ne perçoit plus les différences de ces encodeurs lossy tant les progrès (2019) sont impressionnants, y compris sur des signaux audio spécifiques, dédiés aux ABX.

Le meilleur des Vinyles sur la meilleure des platines / cellules, opposé en ABX face à un support numérique correct … est détecté à 10/10, donc très audiblement inférieur… Ce support ancien est obsolète, le concept du l’aiguille de lecture se déplaçant dans un microsillon n’est pas adapté à la reproduction musicale moderne, la demande de gain est énorme et amplifie en même temps que le son à reproduire, tout les petits défauts que l’on pourrait lister :

1- Les micro poussières sur le disque font crac crac, si une grosse poussière ou pire, une micro rayure est lue, le gain d’amplification énorme la transforme en CRAC, atroce, rendant la lecture compliquée, si l’écoute est forte et que le système est hautement qualitaf et offre une grande réserve de puissance et de dynamique, cela fait même très peur.

2- Le rapport signal / bruit est lamentable

3- Les problème de rumble (larsen basse) sont présent

4- La bande passante est limitée le 30Hz est à -6dB, idem pour l’extrème aigu qui est coupé au delà de 15kHz, avec une distorsion effroyable

5- Ce mode de lecture mécanique n’est pas assez efficace pour les systèmes hautement fidèles, de plus, le disque s’use, après 40 à 50 lectures, le sillon est déjà altéré, en résulte une dynamique en chute libre, une bande passante plus étroite et un bruit qui monte en flèche. Lors d’une lecture, il faudrait dès nettoyer l’entassement de poussière devant la tête (il suffit de regarder avec une loupe) sinon la distortion est effroyable.

6- Ce support offre des aigus criards, des basses courtes et floues, il est très fragile, s’use vite, demande une attention particulière, il est sensible aux micro rayures. On note qu’au début du 20ème siècle, la performance électro-mécanique était exceptionnelle, mais 1 siècle plus tard, malgré l’arrivée du micro sillon après guerre, l’ère du numérique l’a, sur le plan de la performance pure, totalement enterré.

Reste le côté mode « vintage » du support, la beauté d’une belle platine, le grand disque et les belles pochettes dont certains sont nostalgique (on peut comprendre).

Conclusions : Pour ceux qui ne trouvent pas les versions numériques des mixages gravés sur supports Vinyles, ils devront se contenter de ce support).

Si les mixages sont identiques ou récents, si vous n’avez pas l’âme d’un collectionneur amateur du look vintage, et que la performance audio vous importe, faite le choix du numérique, même lossy et profitez d’un son pur, avec de la dynamique, pas de bruit de fond dû au support et une bande passante élargie, ne suivez pas ce phénomène de mode dans les milieux Audiophile « idiophyle » ou on entendrait presque certains nous expliquer que ce support reste le plus performant, en omettant de bien expliquer les choses.

Il existe un site web qui référence la dynamique présente sur les supports numériques : http://dr.loudness-war.info/

Un comparatif sur HCFR des fichiers numériques, lossy Vs Lossless : https://www.homecinema-fr.com/forum/source-dematerialisee-haute-fidelite-et-dac/compression-mp3-et-vorbis-exemples-a-ecouter-t30091984.html

L’infériorité du microsillon vinyle face au CD sur Wiki : https://fr.wikipedia.org/wiki/Disque_microsillon

Après avoir lancé une mesure (onglet mesure), selectionné l’onglet « Filtered IR », bien caler les échelles par l’onglet limits, puis par l’onglet « controls », affichez le panneau pour faire la sélection de la bande d’octave à filtrer, l’affichage sera celui ci.
Il suffit ensuite de regarder quelle est la décroissance de la réverbération en ms (milliseconde) à -50dB par exemple.

Ce type d’analyse est la plus adaptée pour un environnement domestique, un salon ou une petite salle de cinéma.

Elle est possible avec un matériel restreint, une paire d’enceinte et un micro placé au point d’écoute. Ce type de mesure permet de voir comment fonctionne la salle au point d’écoute. La directivité des enceintes, leurs positions et la position du point d’écoute dans la salle modifie les valeurs de ces mesures. Il est donc possible de voir l’effet de différents modèles d’enceintes sur ces mesures en fonction de leur directivité. Il est possible de voir l’effet d’un traitement, par absorption ou diffusion, par bande d’octave. C’est la mesure la plus judicieuse pour un amateur cherchant à améliorer le son au point d’écoute.

La mesure du RT60 est autrement plus complexe, elle demande une source omnidirectionnelle (dodécaèdre, claquoir, ballon, pistolet) et des mesures en différents points en hauteur et en largeur. Ce moyen permet de cartographie la réverbération de la salle, puis d’étudier un traitement acoustique (solution professionnelle). C’est la bonne méthode si la zone d’écoute n’est pas solitaire.

Sur la carte son, bouclage de l’entrée micro Right sur la sortie Right, Sur REW, Use loopback as reference.

*Dans le cas ou il s’agit de caler temporellement l’enceinte droite avec l’enceinte gauche (différence de filtrage FIR entre les 2 enceintes), il suffit en entrée du DEQ qui fait le A/N, d’intervertir l’entrée, les positions ne changent pas sur la carte son micro

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Harbeth, dôme ATC 75mm 150S et 2X10″ Volt B2549
PMC BB5 – A SE – Woofer 15″ Volt RV3863 / Dôme Volt 75mm VM752
Boxter T2, Dôme ATC 75 S150
Boxter T5
TAD 2402 – 12″ Tad TL-1102, Pav et moteur 1″ 2001
Quested dôme Scanspeak 75mm D7608 / 920010 et twin 8″ Audio precision ou Volt
Quested et Mid PHL et Twin 8″
AUGSPURGER

Il y a des différences entre les bons et les mauvais Dacs, amplis etc, c’est certain.
Si on compare 2 Dacs de bonnes factures, il y aura une différence, elle peut être facilement trouvé dans le bruit de fond de l’appareil, en branchant une compression 2″ d’un rendement de 115dB/w/m sur l’écoute d’un enregistrement vide, il est possible de jauger le bruit de fond du système

Si ce test ce fait dans un silence absolu (à la campagne la nuit), le Dac basique sera identifié très facilement.

Si les enceintes sont à 85dB réel comme bcp d’enceintes du marché et que ce que la pièce affiche un bruit de fond de 30dB, que la musique ne propose pas de grand vide, il n’y aura rien à entendre.
Il y aura aussi une différence sur la dynamique, audible sur certains morceaux, un meilleur traitement du signal et un gain possible dans tout les domaines de performances, sur la THD, c’est audible car la fondamentale ne sera pas coloré de rajouts d’harmonique, mais c’est pas simple à entendre, c’est juste moins bon.

Ca c’est entre le pire et le meilleur Dac, maintenant entre un Dac bien conçu, milieu / haut de gamme avec d’excellents composants, et un THDG… ça risque d’être compliqué… Enfin, ce n’est pas ça qui changera qqs chose à l’écoute.

Les amplis, c’est la même chose, entre 2 amplis bien conçu, ce sera difficile et si il n’y a pas dans le système un composant type compression très haut rendement, le bruit de fond de l’appareil sera difficilement perceptible car le bruit de fond de pièce est déterminant.
Pour les amplis, ça se complique si il y a du niveau a sortir, des enceintes bas rendements à amplifier, type grosse colonne, la il faut du courant, donc une grosse bête, la distorsion monte très vite car le woofer dissipe bcp de courant, ça impact vite le médium (zone audible)
La solution, c’est soit un ampli très puissant, soit la bi-amplification pour isoler le Woofer (les) qui fait flamber la distortion de l’ampli.

Comme pour le Dac, un mauvais ampli mal conçu (mauvais composants, mauvaise conception etc) aura un bruit de fond élevé et de la distortion, parfois sans même monter le niveau.
Dans les grandes marques connues et à bon rapport qualité / prix, si la demande en courant n’est pas forte, on fera la différence entre 2 amplis bien conçu à la mesure, l’oreille elle, ne sera plus à la hauteur pour distinguer quoi que ce soit…
Inutile d’y mettre des fortunes, de nos jours, il n’y a plus de mauvais amplis parmi les marques diffusées, mais il faut être très vigilant à la puissance reelle de l’appareil et aussi à l’impédance des enceintes, surtout pas trop basses.

Côté matériel, le vrai sujet, c’est les enceintes, c’est pareil, ça dépends d’abord de la puissance à restituer, si c’est faible SPL, à 2 mètres, c’est pas très compliqué, une 2 voies bien filtrés avec de très bons HP, mais tout doit etre très bien conçu car là, la moindre erreur de phase, le moindre défaut dans le haut parleur est audible, la distortion ici s’entends assez vite, rien avoir avec le Dac ou l’ampli, c’est très compliqué pour l’enceinte qui est le maillon faible du système, ça tord très vite et ils faut de très grosses et bonnes enceintes si on veut écouter avec du volume. 

Mais pour écouter fort, il faut aussi une bonne pièce, ce qui calme vite les ardeurs…

Le plus compliqué de tout, c’est la pièce, c’est elle qui gâche le résultat car les réverbérations détruisent le champ direct qui sort des enceintes, pas grand chose à faire à part traiter les murs, faire des essais de placements enceintes et siège d’écoute.
La meilleure des solutions est toujours de commencer à écouter très près pour entendre les enceintes et pas la pièce.
La restitution du grave est le soucis majeur, les ondes sont longues et très perturbatrices, d’ou l’idée de réduire le niveau de grave, ou d’user d’artifices, par la mesure, trouver l’emplacement d’un caisson qui viendra masquer le mode principal, ou l’exciter.
L’égalisation sous les 300Hz (EQ du régime modal) est aussi un factor améliorant très puissant, enfin les solutions d’améliorations sont là, pas dans les Dacs ou dans l’ampli s’ils correspondent au cahier des charges de la chaine…

Celui qui aura une qualité d’écoute supérieure sera celui qui à une bonne acoustique, qui saura jouer avec à l’aide d’artifices, (placement de Sub (S), égalisation, placement des enceintes, atténuation des premières réflexions, maitrise de la mesure pour définir la stratégie globale etc…

https://www.homecinema-fr.com/forum/general-haute-fidelite/acoustique-en-hifi-theorie-et-pratique-t30084753.html

Le sujet est là, comment metre en oeuvre et les différences à l’écoute sont énormes entre celui qui à la bonne pièce et celui qui a une acoustique mer**que.
Ainsi, celui qui a la bonne pièce aura toujours l’avantage, les plus avancés font des salles dédiées à l’écoute et en profitent pour faire de la vidéo du HC, du multi canal, ce son des salles mixtes HiFi / HC dont l’acoustique est dédiés, il y a plusieurs spécialistes sur le forum.
Dans le style poussé et à taille humaine, on peut citer celle de JIM : https://www.homecinema-fr.com/forum/installations-homecinema-dediees/salle-hc-de-jim-en-extension-lancement-t30035014.html
Il y a toujours plus gros, tout n’est ensuite qu’une question de moyen et de passion…

La solution est souvent dans une écoute assez rapproché des enceintes, la distance est toujours un soucis, les réflexions masquant le champ direct.

Sur HCFR, il y a pas mal de présentation de belles et grosses enceintes, très intéressant, plus pour l’esthétique et le design d’ailleurs que pour les performances d’ailleurs, quoi qu’en général, les grosses enceintes laissent de belles marge de manoeuvres aux réglages (égalisation etc) encore faut il en avoir la place !

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Merci Olivier pour ce sympathique accueil en région Bruxelloise !

Une belle soirée d’écoutes et de tests, un bon repas chez l’Italien du quartier, la découverte d’un passionné de la premiere heure en HiFi dont les années d’expériences pèsent sur le résultat à l’écoute ! Read More →